Juste pour le plaisir
Cette soirée rencontre pour
couples libertins venait de prendre une tournure assez inattendue. Un tout nouveau
programme avait été proposé et cest avec joie que les six couples réunis autour
de cette même table sétaient mis daccord
Plusieurs couples sétaient en effet réunis en ce chaud samedi
soir de juillet. Les quelques 25 tables jouxtant la piste de danse étaient toutes
occupées. Latmosphère était à la fête et tout ce beau monde était là pour une
seule et même raison : samuser ferme, en repoussant toujours un peu plus loin les
limites de lexploration sexuelle. Bien sûr quil était courant ici de voir
quelques couples se retirer dans lune des chambres de cette auberge, pour une heure
ou deux, question de sadonner à une joyeuse partie de jambes en lair. En
contexte, cest même tout à fait dans la norme des choses. On était là pour ça.
Mais voilà que ce soir, il y avait plus.
Une magie assez unique était dailleurs très palpable. Une
complicité toute naturelle sétait rapidement installée et il était évident
quil y avait une forte attraction sexuelle entre chaque homme et chaque femme de ce
petit groupe, réuni par le hasard autour dune même table. Quand Marie-Anne et
Jean-Pierre ont invité tout ce beau monde à aller faire la fête dans un endroit plus
retiré et tout spécialement aménagé pour la chose, la réaction fut aussi positive que
spontanée. Marie-Anne donna alors discrètement son adresse en précisant que
cétait vraiment à côté, à peine à cinq minutes de voiture.
*
Moins de trente minutes plus tard, notre petit groupe de joyeux
fêtards se retrouvait au grand complet au sous-sol dune luxueuse demeure de
louest de la ville. Une grande pièce au plafond haut, très joliment décorée et
visiblement aménagée pour faciliter les ébats amoureux
On y retrouvait, outre les
fauteuils modulaires en cuir noir et les grands ottomans assortis, quelques accessoires
témoignant de la vocation non équivoque des lieux
Deux jolis harnais, ancrés
solidement au plafond, permettaient dy asseoir autant de femmes qui, ainsi
suspendues avec les pieds surélevés dans des étriers, pouvaient se faire prendre en
quasi apesanteur. Un chevalet au dessus bien capitonné, pour offrir un certain confort,
était doté de part et dautre de sa structure de deux petits supports pour les
genoux à larrière et de deux autres, positionnés plus haut, pour les avant-bras
à lavant. Encore ici, il était facile dimaginer quune femme, couchée
à plat ventre sur la portion longue du chevalet, les genoux et les bras sur les quatre
supports, se retrouverait les fesses très légèrement surélevées, prête à se faire
pénétrer sans barrière par un homme simplement debout derrière elle. Le sexe bien
dressé de cet homme serait, dans ces conditions, parfaitement positionné pour pistonner
en toute liberté cette femme offerte et prête à goûter aux plaisirs indescriptibles
dorgasmes répétés. Sur un mur opposé se dressait aussi une croix St-André,
sorte dimmense X, permettant de positionner une personne avec les bras et les
chevilles à lécart et de limmobiliser ainsi. À droite de la croix se
retrouvait un présentoir garni de différents fouets et cravaches, ainsi quun bel
assortiment de vibrateurs de toutes formes. Lutilisation de lun ou
lautre de ces instruments sur une personne incapable de sy soustraire, offrait
une mosaïque de perspectives toutes aussi intéressantes les une que les autres. Enfin,
un Sybian tout noir, sorte de selle surmontée dun puissant appendice vibrant et
articulé, attendait dans un coin de la pièce dont les murs étaient recouverts de
miroirs, du plancher au plafond. Ces miroirs permettaient assurément dobserver,
sous tous les angles possibles, une femme chevauchant frénétiquement lappareil! Un
peu partout dans la pièce, des condoms aux emballages multicolores, des gants de latex et
différents lubrifiants en petits contenants à utilisation unique étaient aussi
disponibles. Un choix inusité en lieu et place des petits plats de friandises habituels.
*
Marie-Anne était vraiment toute en beauté ce soir. Les cheveux
dun roux clair, lair espiègle, elle affichait une belle assurance qui
démontrait quelle était bien dans sa peau. Son chemisier noir, taillé dans un fin
tissus diaphane et garni de petites fleurs brodées, laissait transparaître ses seins
dressés dont les pointes érectiles trahissaient déjà son état de grande excitation.
Sa jupe, coupée dans le même tissus transparent avait une belle ampleur et était toute
ouverte sur le côté, jusquà la taille. Elle venait tout juste de retirer une
doublure à taille élastique, également ouverte sur le côté et diaphane, qui lui
servait de jupon. La superposition des transparences était jusque ce quil fallait
pour des aller et venues disons plus publiques. Mais comme maintenant on allait plutôt
verser dans lintime
cela nétait vraiment plus requis. Et avec une seule
épaisseur de tissus diaphane pour sa jupe, Marie-Anne laissait maintenant volontairement
voir quelle ne portait quun très joli porte-jarretelles noir qui retenait des
bas dont le haut se terminait par une large bande de dentelles finement ouvragée. Sa
toison rousse, taillée avec soin pour ne former quun tout petit triangle, cachait
partiellement un sexe chaud quelle savait déjà très mouillé. Cest elle qui
prit la parole.
Bienvenue dans notre petit jardin des plaisirs. Je sais déjà
quon va y passer de bons moments. Vous trouverez, à portée de main, sûrement tout
ce quil vous faut pour faciliter le plaisir. Il y a aussi une très grande douche
multi-jets dans la pièce à côté. Je vous conseille, cest assez spécial
Sil vous manque quelque chose, nhésitez pas à faire signe.
Comme nous sommes tous ici pour la même raison, le plaisir des sens,
nous allons en profiter. Jean-Pierre et moi aimons, vous allez le constater, tout ce qui
est imaginatif
et là dessus, nous tentons de repousser toujours plus loin les
limites. Nous aimons sortir des sentiers battus quoi! Jaimerais donc vous proposer
quelques petits jeux bien spéciaux, susceptibles de vous plaire vraiment et ce, que vous
soyez participants ou spectateurs
Et comme les rôles sont continuellement appelés
à changer, tout le monde y trouve son compte finalement. Êtes-vous daccord pour
explorer quelques fantaisies?
Cest presque en cur que des « oui », des « bien sûr »
et des « certainement » se firent entendre.
Ceux et celles qui le désirent peuvent déjà sur se mettre plus à
laise en retirant quelques vêtements qui seront, de toutes façons, probablement
totalement inutiles très bientôt
Le premier jeu que jai envie de vous proposer sappelle «
Prisonnière du sexe ». Cest simple, facile et très, très amusant. Vous verrez.
Pour ce jeu, il faut deux hommes et deux femmes. En fait, deux hommes et une femme car je
serai la seconde femme, question de partir moi-même la fête et den profiter, bien
sûr! Voilà donc ce que je propose pour casser la glace. Lobjectif est simple : la
première femme qui parvient à ne plus être pénétrée par le sexe de lhomme sur
lequel elle sest assise, gagne. Hyper facile en théorie, assurément jouissif, mais
un peu plus difficile à faire quà dire
Cela dépend, en partie de la vigueur
de ces messieurs et, évidemment, du talent de ces dames
Qui a envie dessayer?
France, une jolie petit bout de femme aux cheveux châtains tout
bouclés leva immédiatement la main bien haut tandis que Martin et Jean-François
manifestaient en même temps un vif intérêt pour relever le défi. Marie-Anne invita
tout ce beau monde à sapprocher de deux fauteuils sans dossier, dotés de hauts
appuis-bras recourbés et inclinés vers lextérieur. De petits anneaux de fixation
avaient été ajoutés aux extrémités extérieures de ces appuis-bras ainsi quà
la base des pattes. Ces fauteuils, dessinés pour la chose, furent légèrement
rapprochés lun de lautre afin quil ny ait quun petit
passage entre les deux. En glissant lindex dans lun des anneaux supérieurs de
fixation, Marie-Anne dit :
Voici pourquoi ce petit jeu que jadore comporte un réel défi.
Lhomme est simplement assis en transverse, les jambes de part et dautre de ce
fauteuil et est confortablement appuyé sur un appui-bras. La femme na plus
quà sasseoir sur lui en faisant glisser en elle, bien au fond, son pénis
dressé. Mais voilà quavant daller plus loin, les poignets de la femme sont
fixés à laide de bracelets de cuir au haut des appuis-bras, de part et
dautre des épaules de lhomme. Ses chevilles sont également entravés de la
même façon aux anneaux du bas, anneaux qui sont situés, comme vous le constatez, en
ligne avec les épaules de monsieur. Cest alors que la chevauchée peut devenir fort
intéressante, parce que cest par le seul mouvement des hanches que la femme peut en
arriver à se libérer et ne plus être « prisonnière du sexe ». Vous voyez le
portrait? Et comme lhomme a les mains libres, il peut aussi, à loisir, lui caresser
les seins, les hanches, le dos
enfin vous comprenez. Deux possibilités : par des
mouvements très articulés des hanches, arriver à faire glisser le pénis hors des
profondeurs du vagin ou encore en arriver à épuiser lenvahisseur, en lui extirpant
jusquà la dernière goutte de sa semence afin quil sendorme et
nait plus la force de rester debout. Dans les deux cas, la route est parsemée de
mille plaisirs et le défi de ces dames, mon défi pour toute suite, cest
darriver première à la ligne darrivée ; Être la première à ne plus être
« prisonnière du sexe ». Regardez bien ça
Cest Jean-Pierre qui aida tout le monde à sinstaller.
Chantale, jolie blonde aux cheveux longs, lui prêta main forte. Elle enfila à Marie-Anne
et à France les bracelets de cuir dont les attaches, en métal brillant, se retrouvèrent
bientôt solidement fixées aux divers points dancrage. France, toute petite, se
retrouva ainsi retenue et très profondément pénétrée par Jean-François. La pointe de
ses jolies pieds rejoignait tout juste le plancher devant elle et deux lacets de cuir
durent dailleurs être utilisés pour relier ses bracelets de chevilles aux
ancrages, simple question de lui permettre de quand même prendre appui par terre. Cela la
rendait capable de vraiment pouvoir bouger les hanches avec plus de vigueur. Marie-Anne se
fit à son tour pénétrer par limposant pénis de Martin, sur lequel Chantale avait
aussi déroulé, tout comme sur le pénis de Jean-François, un condom texturé pour
accroître sensiblement leffet de friction sur toute la paroi interne du vagin. Elle
savoura chaque centimètre de cette lente invasion en sétonnant du gabarit assez
unique de cet appareil masculin. Elle qui aimait bien gagner à ce jeu, constatait avec
une certaine stupeur quelle devrait livrer toute une performance afin de se
soustraire à un tel envahisseur. Comme elle était plus grande que France, un simple
mousqueton court fut utilisé par Jean-Pierre pour fixer chacune de ses fines chevilles
aux pattes du fauteuils. Bien que France et Marie-Anne se retrouvaient ainsi toutes les
deux avec les poignets attachés au haut des appuis-bras, juste au dessus des épaules de
leurs partenaires, elles pouvaient quand même en empoigner la partie supérieure afin de
sassurer dune prise solide qui leur permettrait de tirer aussi profit du
mouvement de leurs bras. Cest à ce moment quune chevauchée totalement unique
et démentielle commença..
Les deux femmes se mirent à faire mille mouvements ondulatoires et
giratoires des hanches. Elles basculaient frénétiquement le bassin vers lavant
puis vers larrière et elles le faisaient tournoyer énergiquement sur laxe
rigide qui les retenait bien en place. On aurait dit une sorte de baladi exécuté par
deux danseuses possédées. Marie-Anne, les yeux mi-clos et la bouche entrouverte, avait
peine à croire quun tel monstre puisse lhabiter. Son vagin navait
jamais enveloppé de façon si étroite un tel sexe. Le contact était total et chaque
centimètre était sollicité. Par chance elle était abondamment mouillée, ce qui
permettait un massage intérieur totalement divin qui lamenait directement aux
portes de la félicité. Mais comment diable pourrait-elle se soustraire à ce pénis
vigoureux que chaque mouvement du bassin semblait ragaillardir? Elle nen avait plus
la moindre idée, mais cela devenait de plus en plus secondaire. En contractant au maximum
ses muscles vaginaux afin dexercer une pression extrême sur ce sexe mâle qui
occupait toute la place, elle persistait à faire des va-et-vient du bassin qui
transformaient ce pénis en une machine à faire jouir bien réglée qui la pistonnait
sans merci. Elle sentait déjà monter en elle tous les signes avant coureur de son
premier orgasme. Entuber de la sorte, cela relevait chez elle presque des sports
extrêmes!
À ses côtés, France montrait sans vergogne quelle
samusait ferme. Elle séclatait et elle le montrait haut et fort. Bien
appuyée sur la pointe des pieds, les mains agrippées à la partie supérieure des
appuis-bras, elle y allait avec des balancements saccadés du bassin qui faisaient
apparaître puis disparaître en elle, à chaque mouvement, presque la moitié du sexe de
Jean-François. Sa verge était loin de manquer denvergure, mais France, peut-être
à cause de sa petite taille, montrait une flexibilité exceptionnelle et était capable,
en cabrant bien les reins, de balancer son bassin avec un déploiement étonnant.
Jean-François, pour ajouter au plaisir de France, lui titillait en même temps la pointe
de ses petits mamelons qui étaient évidemment tout en érection. Elle pour qui
cétait aussi une zone hautement érogène goûtait toute entière à la démesure
de la stimulation. France sadonnait à ce jeu éminemment sexuel avec une vigueur
inattendue. Peut-être par esprit de compétition, ou peut-être simplement parce
quelle avait terriblement envie de jouir, elle avait décidé dy mettre toute
la gomme pour maîtriser ce sexe qui ne pourrait sûrement pas, à ce rythme, tenir bien
longtemps. Cétait en tout cas sa conviction. Plus Jean-François faisait rouler la
pointe des mamelons de France entre ses pouces et ses index, plus elle se déhanchait dans
toutes les directions dans le but avoué de le faire éjaculer au plus vite. Les autres
couples entouraient de près nos deux cavalières en ne croyant pas quun tel
spectacle puisse leur être ainsi offert. Il y avait de la démesure dans ce spectacle
très intime. La chevauchée avait également pour effet chez les deux femmes, de
provoquer un soulèvement et une projection vers lavant de leurs poitrines et ce
dans un synchronisme parfait avec chacun des mouvements avant du bassin. Divin spectacle
qui ponctuait de la plus belle des façons chaque pénétration profonde et complète. Des
mèches de cheveux châtains collaient maintenant au front de France qui était en sueur.
Bien que toute petite, elle sinvestissait avec une telle énergie que tout son corps
était devenu moite. Mais pas question de diminuer la cadence. Elle était en contrôle et
sentait bien Jean-François en elle. Elle savait quelle pourrait bientôt sentir
monter en elle un sperme chaud et abondant libéré par un sexe qui rendrait les armes.
Elle pouvait dailleurs déjà profiter des transformations qui sopéraient sur
cette verge qui lui donnait de plus en plus de plaisir. Gonflé à bloc, dressé et
inflexible, le sexe de Jean-François pénétrait et re-pénétrait ce nid humide,
incapable de se soustraire au rythme denfer imposé par France. Et
linévitable finit par se produire, évidemment. Cest ponctué dune
série de cris gutturaux que Jean-François libéra, en plusieurs jets, tout le sperme
quil ne pouvait plus contenir. France, sans se faire impressionner par ces cris,
continuait sans relâche à onduler violemment des hanches afin de faire aller et venir en
elle cette bête qui allait bientôt abdiquer complètement. Cest Jean-François qui
lui facilita bien involontairement la tâche et qui, par le fait même, allait sceller
lissu de la compétition en faisant, sans le vouloir, un mouvement de retrait afin
de se soustraire à une stimulation quil nétait plus en mesure de supporter.
Cen était fait. France sentit glisser hors de son vagin le sexe de Jean-François
qui perdait de seconde en seconde tout son tonus. Elle venait de gagner! Mais que voulait
vraiment dire gagner quand, dans les faits, il ne pouvait pas réellement y avoir de
perdante. À ses côtés Marie-Anne se faisait toujours pistonner joyeusement par une
mécanique haute performance, bien réglée et apparemment infatigable. Enfin, cest
le constat obligé quelle devait bien en faire. Cest avec des yeux presque
révulsés et la bouche grande ouverte, haletante, quelle voyait tous ces couples
qui lentouraient être les témoins privilégiés, aux toutes premières loges, de
ses orgasmes répétés. On pouvait maintenant parler chez elle dorgasmes multiples
et la discrétion dans lexpression de ceux-ci nétait pas vraiment au
rendez-vous. Cela sentendait et cela se voyait. Quel beau spectacle! Que de plaisir!
Et dire que la soirée ne faisait que commencer
*
Fin.