Barbara, Sophie et leurs complices de toujours traversèrent en
blaguant les quelques 10 mètres qui les séparaient du porche, encore très joliment
fleuri pour cette fin de saison. C'est Philippe qui sonna et Geneviève, l'hôtesse de
cette soirée, vint rapidement les accueillir.
- Bonsoir. Entrez donc. Ça fait vraiment plaisir de vous voir.
- Nous ne sommes pas en retard j'espère?
- Pas du tout. Tous les invités sont déjà là, mais vous n'avez rien manqué.
L'atmosphère a déjà commencé à se réchauffer mais le meilleur reste encore à
venir...
Geneviève affichait un talent visiblement tout naturel pour établir un contact
chaleureux avec ses invités. Nos quatre comparses se sentirent immédiatement très à
l'aise en sa présence. Faut-il ajouter que celle-ci était absolument ravissante. Un
réel plus pour créer une bonne chimie. De grands yeux rieurs, des lèvres gourmandes et
des cheveux châtains clairs coiffés à la garçonne lui conféraient un air tout à fait
espiègle. Elle ne portait pour tout vêtement qu'une veste courte et très seyante, de
style redingote, qui lui allait à ravir.
Bien que celle-ci la couvre jusqu'au bas des fesses, l'avant, taillé délibérément
plus court, ne parvenait pas à bien cacher sa délicate toison, couleur miel. Ses poils
pubiens transformés en un mince duvet par de savants coups de ciseau avaient aussi été
rasés en forme de coeur. Ce jardin très intime s'affichait sans gêne à la vue de tous,
encadrée qu'il était par la très fine dentelle noire de son porte-jarretelles. Et pour
compléter le tableau, des bas opaques, également noirs et très soyeux, s'accrochaient
bien hauts sur ses cuisses, tout près de son sexe qui n'avait apparemment rien de très
sage. Au gré des mouvements de son corps, Geneviève dévoilait aussi sans contrôle et
à tout moment ses seins fermes et pointus.
Le large décolleté formé par les revers de sa veste s'ouvrait plus que facilement
sur le galbe généreux de sa poitrine dès qu'elle bougeait les bras. Et comme elle
était une personne plutôt expansive...
Geneviève complimenta Sophie et Barbara sur la beauté du vêtement que chacune avait
choisi pour l'occasion. Elle rajouta quelques commentaires élogieux sur la coupe
imaginative de la jupe de Sophie tout en glissant sa main dans l'ouverture de celle-ci,
juste sous la hanche. Elle caressa la rondeur de sa fesse droite, sous son
porte-jarretelles, puis laissa ses doigts s'aventurer librement, jusqu'à ce qu'ils
ressentent la douce chaleur de son intimité anale.
Sophie, surprise, serra les fesses par réflexe et emprisonna par le fait même
l'extrémité des doigts de Geneviève. Celle-ci s'amusa de l'effet de surprise créé et
entreprit, toujours du bout des doigts, un massage doux mais insistant. Sophie vibra de
plaisir en cabrant très légèrement les reins, sans s'en rendre vraiment compte, comme
pour faciliter l'accès pour Geneviève. Elle ressenti à ce même moment, très
distinctement, que son vagin se mouillait au point de ne plus pouvoir contenir les
sécrétions naturelles. Un effet très prévisible chez elle qui, il ne fallait pas en
douter, serait très bientôt mis à profit...
Geneviève, de son côté, percevait fort bien qu'elle réchauffait, au contact, le
sang de Sophie. Elle lui fit alors remarquer qu'elle n'aurait pas à regretter ni son
choix de vêtement ni les possibilités qu'il offrait... Cela s'appliquait d'ailleurs tout
autant à Barbara que la transparence de sa robe vert forêt rendait résolument
excitante. a aussi Geneviève l'avait bien remarquée et ses yeux en disaient long
lorsqu'elle lui prit la main pour accompagner le petit groupe jusqu'au salon o- les autres
avaient déjà bien engagé la soirée.
* * * * * * *
Geneviève, tenant toujours Barbara par la main, entra la première dans le salon,
joliment décoré vieux rose et blanc, où tous étaient rassemblés. Le petit groupe
suivait de près et les premiers contacts se firent sans attendre, tout en douceur. Il
était plus qu'évident que les nouveaux membres étaient les très bienvenus. Un
envoûtant parfum d'encens naturel combiné à une musique jazz and blues sur fond de
rythme tribal créaient une ambiance à la fois exotique et très intimiste. Sur la
droite, deux couples enlacés s'exploraient mutuellement dans une sorte de danse lascive
qui tenait en fait beaucoup plus d'un prélude à l'amour que d'une forme de danse.
Tous et toutes étaient vêtus (ou dévêtus...) de façon à susciter un désir sexuel
non équivoque. Déjà plusieurs hommes, comme pour donner le ton, ne portaient plus qu'un
chemisier comme seul vêtement. L'ardeur mâle de certains, plutôt difficile à
camoufler, s'exposait déjà gaillarde et impertinente. Du côté féminin, le caractère
résolument osé de toutes les tenues s'offrait dans tout un éventail de styles. En fait,
toutes les tendances s'y retrouvaient: tissus légers et diaphanes, cuir et dentelles,
dessous frivoles...
Il y avait même une jolie blonde du nom de Marie-Christine qui semblait très à
l'aise dans un bustier de cuir vraiment très ajusté. Ses seins bien ronds, agréablement
mais fortement pressés par un soutien excessif, restaient contre toutes attentes, à demi
prisonniers d'un cuir noir de grande qualité, visiblement très souple. Comme complément
a ce bustier, elle portait à titre de culotte une sorte de harnais aussi joli que bizarre
fait de bandes de cuir ajustables d'environ 2 cm, reliées entre elles par des anneaux de
métal brillant.
La bande médiane qui lui passait entre les jambes se rattachait fermement à la
taille, à l'avant et à l'arrière. Cette bande avait été ajustée serrée, très bien
tendue, afin de retenir solidement en place un fiche-cul de bonnes dimensions,
correctement lubrifié, profondément enfoui entre ses fesses. C'est Geneviève qui
l'avait fait remarquer à Philippe en lui disant que Marie-Christine était de celles qui
savait réellement apprécier la présence en elle de deux pénis à la fois! a
Philippe allait s'en souvenir... et constater plus tard d'ailleurs que rien n'était plus
vrai!!!
Une autre jolie rouquine, qui se tenait non loin de là, semblait siroter avec le plus
grand plaisir ce qui semblait être un Pink Lady. Elle ne portait pour tout vêtement
qu'une guêpière framboise d'un style tout à fait provoquant qui lui découvrait
complètement les fesses et le mont de Vénus. Bien en place et appuyé directement sur
son sexe, un vibrateur clitoridien appelé "Joni's Butterfly" bourdonnait
discrètement. Ce petit démon, en forme de V inversé, lui entrouvrait résolument les
lèvres vaginales tout en la pénétrant d'une profondeur à peu près égale à sa partie
la plus large, soit environ 4 cm.
Le contrôle de ce vibrateur, épinglé à sa jarretelle, lui était interdit. En fait
elle se l'était interdit car elle avait fixé elle même cette règle de jeu. Il y avait
cependant à ses côtés de bonnes âmes pour exercer un savant contrôle sur l'intensité
des vibrations. Et le plaisir allait d'ailleurs duré le temps voulu... car il avait été
convenu qu'elle ne devait atteindre l'orgasme qu'après une longue attente. Le défi: la
garder dans un état pré-orgasmique le plus longtemps possible! L'enjeu: une jouissance
extrême, aux dernières frontières du plaisir!!! Et pourquoi pas? Elle aurait certes,
d'ici là, à prouver qu'elle est capable de beaucoup de contrôle... mais c'était là
précisément un jeu auquel elle était toute disposée à se prêter.
Plongés dans un tel bain d'érotisme, nos quatre amis nageaient ravis dans ce climat
d'exubérance, de belle folie o- tout semblait converger vers le plaisir. C'est dans ce
contexte euphorisant que Sophie accepta d'emblée quand on lui proposa de lui bander les
yeux pour jouer à un jeu de colin-maillard qu'elle ne serait pas prête d'oublier...
* * * * * * *
Le foulard de soie noir qui recouvrait les yeux de Sophie l'empêchait vraiment de voir
quoi que ce soit. Elle se retrouva debout, au centre de la pièce, bien entourée par
toute la bande de joyeux fêtards. Elle ressentait une grande excitation à avoir ce
bandeau sur les yeux, car tous ses autres sens étaient être mis à profit pour compenser
cette perte d'autonomie.
Sophie remarqua très vite que les différents parfums se mariaient les uns aux autres;
ça relevait du défi d'identifier à qui chacun d'eux pouvait bien appartenir. Sophie
devait retrouver dans tout ce méli-mélo de corps déjà à demi nus, Geneviève
l'hôtesse ainsi que Paul son partenaire, qu'elle était certaine de reconnaître
facilement.
C'est à tâtons que Sophie commença à chercher, complètement désorientée, les
deux personnes qu'elle devait retrouver. Les rires et les ricanements fusaient de toutes
parts à chaque fois que les mains de Sophie se retrouvaient sur les seins ou les hanches
de belles inconnues ou encore lorsqu'elle explorait le corps d'un homme et qu'elle allait
jusqu'à palper son pénis pour finalement se rendre compte que ce n'était pas celui de
Paul. Cette recherche à l'aveugle faisait qu'elle se mouillait plus qu'abondamment, et ce
constat ne lui déplaisait pas du tout.
Par dernière et en un rien de temps, des doigts habiles détachèrent sa jupe à la
taille. C'était plus que suffisant pour que la jupe en soie damassée glisse d'un coup le
long de son corps pour se retrouver à ses pieds. Sophie entendit des Ha d'admiration.
Elle sourit à l'idée de se retrouver comme ça, en bustier de dentelle translucide et en
porte-jarretelles noir, totalement offerte à la vue de tous. Sans s'occuper de sa jupe
qui gisait à ses pieds, elle continua sa recherche et ses mains se retrouvèrent sur le
corps d'une femme dont le parfum ressemblait à celui de Geneviève. Elle parcouru ce
corps très doux et chaud en le caressant et bien que
Geneviève ait retiré sa redingote, Sophie reconnue au toucher la fine toison de
celle-ci. Elle osa entrouvrir ses grandes lèvres mouillées et étala son baume sur toute
la région en suivant d'un doigt maintenant bien lubrifié le pourtour de ses poils
pubiens taillés en coeur. Lorsque Sophie prononça le nom de Geneviève des
applaudissements et des félicitations fusèrent. Un sur deux de trouvé, c'était un bon
départ. Elle s'y remis sans attendre et continua sa recherche qui devenait, il faut le
dire, de plus en plus plaisante.
Mais Paul demeurait introuvable. Rien ne pressait mais elle aurait bien aimé couronné
sa recherche de succès... C'est alors que Geneviève s'approcha par derrière en
déposant ses mains très bas sur les hanches de Sophie. Elle lui chuchota à l'oreille
une variation au jeu de colin-maillard et Sophie acquiesça, en souriant, d'un signe de la
tête. Anticipant son acceptation Marie-Christine et Claire, la petite rouquine avec la
guêpière framboise, avaient approché une sorte de table matelassée, idéale pour
servir de couche pour activités à caractère sexuel.
Paul, silencieusement, s'y installa sur le dos tandis que Marie-Christine et Claire
s'occupait de lui donner une érection digne des dieux. À deux langues, elles caressaient
avec une expérience évidente et un plaisir non dissimulé son membre viril, du gland au
scrotum, en faisant vraiment tout pour qu'il se développe au maximum de sa taille.
On dirigea ensuite Sophie vers cette table en lui faisant placer les jambes de part et
d'autres de celle ci, tout en demeurant debout. Paul, qu'elle n'avait toujours pas
reconnu, avait une vue imprenable sur le sexe de Sophie qui luisait entrouvert et
invitant. Sophie ressentait bien la présence d'un corps sous ses jambes ouvertes en
écart, mais pour l'instant impossible de savoir qui. Puis on lui saisit délicatement les
poignets afin de guider ses mains pour qu'elles se déposent sur les pénis gonflées de
deux hommes debout, un pas devant elle.
Elle reçue comme directive de bien garder ses mains agrippés à ces sexes rigides et
ce quoi qu'il advienne. Sophie s'amusa de se retrouver avec deux érections bien en mains
et savourait l'idée de manipuler à sa guise deux sexes à la fois. Un doux fantasme
qu'elle n'avait pas assez souvent l'occasion de réaliser. Puis c'est Barbara qui dirigea
le bassin de Sophie vers le bas en s'assurant de guider le pénis de Paul correctement.
Sophie poussa de petits gémissements de plaisir au fur et à mesure que ce sexe dressé
bien droit la pénétrait. Elle l'accepta jusqu'à la racine en l'étreignant de manière
convulsive avec ses muscles vaginaux que différents exercices avaient rendus
exceptionnellement efficaces.
Ses yeux toujours bandés donnaient à cette scène la dimension d'un rêve. Des mains
la firent s'incliner vers l'avant et elle s'agrippa encore plus fort aux deux pénis
qu'elle continuait de masser avec une vigueur mesurée.
On lui écarta les fesses et elle sentit un gel lubrifiant froid lui recouvrir l'anus.
Elle reconnut la voix de Geneviève lui susurrer à l'oreille de se détendre. Au même
moment le majeur de Geneviève s'introduisit profondément dans l'anus de Sophie. Sophie
le sentait bouger dans cet étroit passage puis se retirer doucement. Elle fut surprise
mais ravi de sentir non pas un mais deux doigts la repénétrer par derrière. Du majeur
et de l'index cette fois, Geneviève massa délicatement le pénis de Paul qui allait et
venait à un rythme lent et régulier, juste de l'autre côté d'une fine parois. Sophie
huma soudain un agréable parfum musqué et sentit un gland humide appuyé sur ses
lèvres. Elle d'ouvrir la bouche plus grand qu'à l'habitude pour accepter ce sexe inconnu
et imposant. Elle le caressa de sa langue et commença à exercer diverses succions qui,
elle le savait bien, finiraient par produire leur effet.
Les deux doigts de Geneviève se retirèrent doucement de l'anus de Sophie et c'est à
ce moment là que celle ci écarquilla les yeux sous son bandeau; elle sentit un pénis
aussi bandé que lubrifié se frayer doucement un chemin entre ses fesses. Bien que Sophie
aimait bien à l'occasion la présence d'un fiche-cul ou d'un autre jouet semblable
pendant qu'on la baise, elle n'avait jamais connu jusqu'à là la présence de deux pénis
à la fois, profondément en elle. Elle était au bord du délire tellement cette toute
nouvelle sensation était bonne et envahissante. La préparation de Geneviève avait été
parfaite car son sphincter était bien détendu bien que largement dilaté et elle go-tait
au maximum les mouvements de va-et-vient de ces deux serpents qui glissaient librement et
profondément en elle pour l'habiter toute entière.
Des mains dégrafèrent son bustier de dentelle et ses seins devenus libres entrèrent
immédiatement en contact avec des bouches gourmandes qui se mirent à en sucer les
pointes et à caresser avec art les mamelons. Toujours plongée dans l'obscurité totale,
Sophie y allait de mouvement rapides du bassin ce qui provoquait de profondes
pénétrations, tant au niveau anal que vaginal. Elle sentait monter en elle une extrême
jouissance. Sans savoir à qui appartenait tous ces sexes mâles, elle se retrouvait
totalement farcie comme jamais elle n'avait pu l'imaginer: l'anus, le vagin, la bouche,
les mains. Cinq sexes à la fois, c'est rien de moins que le paradis. De plus ce qu'elle
croyait être des bouches de femmes, n'en finissaient plus de lui prodiguer les plus
efficaces des caresses aux seins et partout dans le dos jusqu'aux fesses, bien s-r. Jamais
elle n'avait senti une telle érection de la pointe de ses seins. Un plaisir aux toutes
limites du possible qu'elle savourait de façon totale; même et peut-être surtout avec
les yeux bandés... Enfin ce qui devait arriver arriva.
Elle sentit venir, monter inexorablement en elle l'orgasme de sa vie. Juste avant
qu'elle atteigne les haut plateaux de l'extase, elle sentit sa bouche s'emplir d'un nectar
chaud qu'elle appréciait au plus haut point. L'abondance du sperme qui giclait sur sa
langue et jusqu'au fond de sa gorge ne l'empêcha pas de tout avaler en s'assurant même
d'extraire par succion jusqu'à la dernière goutte qu'elle pouvait retirer de la petite
ouverture qui terminait le gland. Le pénis, dont Sophie n'avait pas pu identifier le
propriétaire, se retira et une bouche de femme, celle de Barbara, se souda à la sienne.
Tandis que la langue de Barbara go-tait Sophie et la présence encore très fraîche de
semence masculine, Sophie se mit à hurler sans vergogne le plaisir qui éclatait en elle.
Tous ses muscles se tendaient de manière convulsives tandis qu'elle se déhanchait de
façon presque frénétique.
Pour elle c'était l'accès instantané au paradis. Elle atteignit un, deux puis un
troisième plateau de l'extase puis s'affala totalement épuisée sur le corps de
l'inconnu qui était sous elle. Elle n'avait jamais reconnu Paul dans cet affluence de
sexes et c'est seulement lorsqu'elle retira son bandeau qu'elle se rendit compte que
l'homme qui ne s'était d'ailleurs pas encore retiré de son vagin était bien son
complice de toujours. Elle écrasa sa poitrine chaude sur la sienne et leurs bouches se
rencontrèrent en un long baiser. Puis Sophie, lentement, très lentement, avec les jambes
un peu tremblantes se souleva en laissant glisser le pénis de Paul hors de son vagin,
tout en prenant soin de ne pas laisser retomber sur celui-ci le sperme qu'il contenait.
Barbara, étendue à deux pas d'elle, les jambes impudiquement ouvertes en écart,
avait la main de Claire toute entière en elle. Et à lui voir les yeux, il était plus
qu'évident qu'elle était déjà bien engagée sur le chemin de la jouissance. Sophie
s'approcha doucement pour s'accroupir sur le visage de sa copine, en déposant ses lèvres
vaginales saturées de sperme directement sur la bouche gourmande qui l'attendait. Sophie
sentit alors le chaud nectar s'écouler librement de son vagin, aidé par Barbara qui
lapait les parois de son calice d'amour avec un plaisir très évident. Elle se pencha
vers Claire et leurs bouches s'unirent. Leurs langues s'entremêlèrent et se caressèrent
l'une à l'autre avec une sensualité spontanée. Claire, toujours active, conserva sa
main droite toute entière dans le sexe de Barbara et continua sans relâche son savant et
très efficace travail de masturbation. Tout en gardant sa bouche soudée à celle de
Sophie, elle sentit soudain qu'on lui entrouvrait le sexe pour réaliser l'instant
d'après qu'on l'enfilait de la plus belle façon. C'était reparti...
Ce tourbillon de luxure et de plaisirs de la peau se poursuivit jusqu'à très tard
dans la nuit.
Tout le monde y trouva son compte et il faut bien préciser que pour plusieurs, ça
avait été bien au delà des attentes les plus folles. Et c'était le cas pour nos quatre
comparses qui se promettaient bien de remettre ça. Et pourquoi pas?
Fin.
Camille.