Christine se demanda tout à coup si son affirmation sur sa
capacité à garder un réel contrôle sur ses orgasmes serait vraiment vérifiable ce
soir. Oui, c'est bien elle qui avait dit un peu plus tôt, en crânant, que ni son
vibrateur, ni même le petit lapin des piles longue durée ne pouvaient croire qu'elle
puisse se contrôler à ce point! Mais soudainement, un doute s'élevait. Elle savait bien
qu'il faut se garder de dire toujours et jamais dans la vie... Le spectacle tout juste
donné par David et Linda venait de transformer tout son corps en zone érogène. Linda
venait en effet de si bien jouir devant ses yeux, de jouir si intensément, que cela avait
provoqué chez elle une montée incroyable de sa libido. Elle voulait connaître à son
tour ces mêmes hauts plateaux de l'extase
et elle était fin prête. Son sexe
s'était tellement lubrifié qu'elle craignait même que l'intérieur de ses cuisses
montre la surabondance de glaire que son vagin n'arrivait plus à contenir.
Comme ça mademoiselle Christine se croit capable de résister à sa guise à toute
tentative pour la faire jouir. Elle prétend même pouvoir rester stoïque et sans
réaction si elle le désire
Monsieur Martin semble un peu lent à comprendre, mais dans les faits il s'approche
maintenant de la vérité. Il est quand même temps!
Mademoiselle Christine, c'est bien ce que nous allons voir
et c'est Linda, Julie
et leurs hommes qui vont être juges. Et, en passant, c'est pas joli joli le
sarcasme
Ces propos dit avec une pointe d'humour non dissimulée gardaient bien vivante la
flamme du désir dans les yeux de nos trois couples qui partageaient avec délice cette
démonstration voulue d'une grande intimité sexuelle. Martin invita Christine à se
placer debout à deux pas du très grand lit sur lequel prenaient place Linda et David
ainsi que Paul et Julie. Julie et Linda presque blotties avaient les jambes partiellement
entrecroisées. Elles savouraient toutes les deux ce sage contact peau à peau. Linda
laissait même vagabonder une main sur la poitrine de Julie et s'adonnait, mine de rien,
à un discret massage de la pointe érectile d'un sein tendre et chaud. Julie, pour sa
part, avait paresseusement encerclé le pénis dressé de Paul en exerçant de temps à
autre une petite pression, histoire d'apprécier la vigueur bien masculine de ce sexe tout
gonflé. Nos quatre spectateurs privilégiés attendaient avec intérêt de voir comment
Martin ferait mentir Christine quant à sa prétention de femme en super contrôle
d'elle-même.
Tiens-toi debout ici ma belle Christine, juste en face de nos amis. Distance largement
tes pieds l'un de l'autre
c'est ça, comme ça. Attends-moi une seconde, je reviens.
Christine était magnifique. Même nue et offerte de la sorte, elle conservait une
allure altière. Elle n'avait gardé comme seul vêtement que ses souliers à talons
aiguilles, ce qui donnait à ses jambes une hauteur vertigineuse. Trois rangées de perles
d'eau douce noires tombaient avec classe juste au dessus de sa poitrine. Ses seins,
terminés chacun par un toute petite auréole de couleur miel, se dressaient comme s'ils
voulaient aussi narguer Martin. Sous sa taille fine, nos yeux étaient immédiatement
attirés par ce sexe parfaitement dessiné que ne cachait pas un fine toison presque
blonde, taillée avec soin. Finalement, fait amusant, un mince filet de glaire féminine
s'étirait du sexe de Christine jusqu'à ses genoux. Ce corps magnifique, un peu
frémissant, ne pouvait pas camoufler la présence d'un désir sexuel évident
Martin revint finalement avec un verre à vin rouge doté d'un long pied. Ce verre il
l'avait rempli presque à ras bord avec de l'eau froide dans laquelle flottaient deux ou
trois glaçons. Il regarda Christine d'un air amusé et lui dit:
Alors puisque mademoiselle se contrôle si bien, elle n'aura aucune difficulté à se
prêter à ce petit jeu. Tu vas simplement rester debout comme ça, droite, les jambes
bien à l'écart, en gardant cette coupe que tu maintiendras des deux mains sur ta tête.
Facile Non? Alors tu la dépose comme ça, voilà, et tu tiens simplement le pied de la
coupe avec les mains. C'est ça, comme ça, c'est parfait.
Christine fut plutôt amusée du petit côté inusité et ludique de la situation. Elle
embarqua sans rechigner dans le jeu tout en se demandant où cette mise en scène pourrait
bien la conduire.
Martin se glissa sans attendre derrière Christine après avoir demandé à Linda de
bien vouloir tenir le chrono. Le temps à battre, 22 minutes 40 secondes. Il commença du
bout des doigts une exploration complète de ce corps féminin totalement offert. Il
glissait parfois les ongles, parfois le bout des doigts sur toute l'étendue du corps de
Christine. Il la caressait avec une lenteur calculée. Aucune partie, aucun recoin n'y
échappait. Les pieds, les mollets, les cuisses et les fesses furent explorés avec
patience. Le dos, la poitrine, la pointe des seins et les aisselles si sensibles
occupèrent également toute son attention. Christine, comme un bon soldat, résistait
jusqu'à maintenant à tous les assauts. Cela ne surprenait pas Martin, mais il savait que
le meilleur était à venir. Il la contourna puis s'agenouilla à ses côtés. Le défi
allait maintenant devenir encore plus grand pour celle qui se sentait déjà hautement
stimulée. La combinaison des caresses de Martin et le fait de s'offrir sans vergogne ni
pudeur à un public résolument voyeur décuplaient son excitation. Son penchant pour
l'exhibitionnisme était ici porté à son comble.
Martin fit ensuite remonter sa main droite sur l'entrecuisse de Christine. Il présenta
son majeur et son index à la porte de son sexe en forme de joli papillon tout luisant.
C'est alors qu'avec un petit mouvement de rotation il pénétra de ses deux doigts ce
vagin fort accueillant. Christine frémit mais garda encore tout le contrôle. Elle avait
sa fierté. Martin s'appliqua maintenant à masturber Christine avec douceur, tendresse et
insistance. Ses doigts exerçaient des mouvements giratoires réguliers à l'intérieur de
ce vagin brûlant, y entraient plus profondément, en ressortaient presque complètement
pour ensuite recommencer toute la séquence. Totalement démentiel comme traitement, mais
Christine résistait toujours. La coupe d'eau glacée suintait sous l'effet des glaçons
et quelques gouttes avaient même glissées jusqu'à ses fins doigts dont les ongles
étaient vernis avec soin. Elle était déterminée à éviter la douche froide
mais
pourrait-elle vraiment résister encore longtemps? Martin cessa finalement les
manipulations diaboliques de ce sexe qui en redemandait encore, se releva et regarda
Christine dans les yeux.
Maintenant on va passer aux choses vraiment sérieuses ma grande. J'ai une demande
spéciale du petit lapin de la pub. Tu te souviens de lui? Toujours d'attaque pour
poursuivre?
Penses-tu que je vais lâcher à ce moment ci? J'ai ma fierté
et un chrono à
battre!
Tous s'esclaffèrent de rire. Martin se tourna vers David.
Je peux voir ce qui serait amusant d'utiliser parmi les jouets que tu as apportés?
Bien sûr. Ça me fait plaisir
et pour tout dire ils sont là pour ça. Sers-toi.
Martin savait déjà ce qu'il souhaitait utiliser. Il sortit un long godemiché à deux
têtes, destinés habituellement à des jeux saphiques, un condom et un appareil à
massage musculaire doté d'une grosse tête vibrante vraiment très efficace. Il
s'approcha de Christine qui, incapable de bouger la tête sans s'arroser, suivait des yeux
avec intérêt l'arrivée de cet arsenal inquiétant pour la suite des événements.
Serait-ellle réellement capable de résister à ce qui allait suivre? Le double
godemiché était de très bonne taille et il était terminé à chaque extrémité par un
gland aussi réaliste qu'imposant. Martin déroula complètement le condom à partir de
l'une des extrémité du godemiché, ce qui permis de recouvrir un peu plus de la moitié
de celui-ci. Puis, il prit le jouet bien en main par l'extrémité non recouverte par le
condom. Il soupesa ce sexe de silicone à la fois ferme et tendre et comprit qu'il ferait
bien l'affaire. Il constata même que Linda et Julie, positionnées comme elles l'étaient
sur le lit, pourraient facilement s'empaler l'une et l'autre en se déplaçant juste un
peu pour se mettre les jambes en ciseau afin de rapprocher le plus possible leurs sexes
l'un de l'autre
Mais ça, ce serait peut-être pour un peu plus tard. Il s'approcha
donc de Christine, toujours immobile, et glissa le gode vers son sexe invitant et déjà
entrouvert. En tenant toujours le membre de silicone bien en main par l'autre extrémité
siamoise, il pénétra tout doucement Christine dont les yeux s'ouvraient très grands au
fur et à mesure que ce sexe s'introduisait en elle. Ce n'était déjà plus du jeu pour
Christine. C'était David contre Goliath, mais elle résistait toujours. Martin appliqua
maintenant un mouvement de va-et-vient faisant ressortir presque entièrement ce faux
pénis, plus vrai que vrai, pour ensuite le faire repénétrer jusqu'au tréfonds du vagin
surmouillé de Christine. Il répéta en cadence le mouvement, sans relâche, pendant de
longues minutes. Le godemiché se butait à chaque pénétration contre le fond de cette
caverne très féminine. Chaque coup, si délicat et amoureux soit-il, provoquait
maintenant chez Christine une réaction sonore à la fois gutturale et rauque qui
ponctuait son plaisir. La verre à vin plein d'eau ne bronchait toujours pas et Christine
commençait à vraiment croire qu'elle pouvait avoir le dessus sur l'envahisseur. Mais ça
c'était sans compter sur l'ajout du vibromasseur qui allait bientôt changer toute la
donne. Martin cessa un instant de faire aller et venir le gode dans l'intimité de
Christine, mais il le laissa profondément enfoncé en elle. Christine apprécia la
présence immobile de cet envahisseur costaud qui occupait, surtout à cause de son
diamètre, vraiment tout l'espace disponible
Martin saisit le vibromasseur, appuya
la tête vibrante à la fois sur la partie extérieure du gode bien enfoui et sur le
clitoris de Christine, puis assura une prise unique et ferme sur les deux appareils
réunis ensemble dans sa main. Christine n'était plus sûre de rien. Martin activa à
"Haute vitesse" le vibromasseur dont la tête s'appuyait toujours sur le bouton
d'amour de Christine. L'effet devînt soudainement dément. Par l'action vibratoire de
l'appareil à massage, c'est tout le godemiché qui s'est mis à vibrer, à prendre vie à
son contact. Martin reprit le mouvement de va et vient de façon lente et soutenue. Le
godemiché devenu maintenant hypervibrant irradiait de partout à l'intérieur de
Christine. L'effet était totalement envahissant. Impossible de s'y soustraire. À chaque
fin de course la tête du vibromasseur s'appuyait aussi pour exciter très directement le
clitoris de Christine inondée par le plaisir. Ce traitement royal était de nature à
venir à bout de n'importe qu'elle femme et Christine ne ferait pas ici exception. Au bout
de quelques minutes de plus, ses genoux et en fait tout son bassin se mirent à trembler.
Sa poitrine et ses genoux prirent des couleurs écarlates, signes annonciateur d'un
orgasme promis. Des spasmes envahissaient tout son être. Puis c'est à grands cris que
Christine indiqua l'arrivée d'une jouissance extrême. Martin tenta bien de poursuivre la
pénétration divine, mais Christine se retira d'un coup en renversant une grande partie
de l'eau glacée sur elle. Mais qu'importe, il n'y avait plus pour elle ni gagnant, ni
perdant. Juste un plaisir sexuel frisant la démesure.
Mais voilà que Martin n'en avait pas tout à fait fini avec Christine. Il la ramena
vers lui, l'embrassa avec passion puis la coucha des fesses à la tête sur le lit, au
beau milieu de son public ravi. Il lui souleva les jambes, appuya sur ses épaules ses
jolis s pieds toujours enfouis dans ses souliers à talons aiguilles et la pénétra sans
retenue. Le pénis vigoureux de Martin glissait facilement dans ce vagin ultra lubrifié
qui venait quand même d'être fortement sollicité. C'est dans un chapelet de cris de
jouissances que Christine eu, à nouveau, ce qui semblait être une suite ininterrompue
d'orgasmes. Et cela dura jusqu'à ce que Martin, incapable d'en donner plus, répande en
elle de nombreux jets de sperme chaud. Il s'affala finalement sur Christine en riant à
gorge déployée.
Christine, tu m'impressionnes. C'est vrai que tu as un sacré contrôle! Quand même
pas facile de te faire basculer dans un orgasme avec un grand O
Contrôle ou pas, à jouir comme ça, il n'y a plus rien d'autre qui compte. Wow!
Et Christine se retournant vers Linda
Puis Linda, le chrono, ça donne quoi?
Croyez-le ou non, un 35 minutes bien sonné. Faut quand même le faire
surtout
surstimulé de la sorte!
Et nos trois couples de joyeux lurons se remirent à rire de plus belle.
C'est Christine qui regarda Paul et Julie en disant à Julie:
Prête à battre ce nouveau record? On est tout yeux et tout ouïe juste pour vous
deux! Surprenez-nous
À suivre